L'Alpe 110 - Giono

Le premier numéro de L’Alpe consacré à une personnalité phare de la culture alpine.

L'Alpe 110 - Giono

L'Alpe 110 - Giono. Editions Glénat, collection : L'Alpe - 03 septembre 2025 - 192 pages, 21,0 x 28,5 cm.

« Par nature, je suis un montagnard ». Alors qu’on a voulu faire de lui un romancier provençal, Jean Giono (Manosque, 1895-1970) est un « rêveur des montagnes ». Imaginée, transfigurée, la montagne habite nombre de ses œuvres, à l’instar de Colline, Le Chant du monde, Un roi sans divertissement, Le Déserteur. Ce numéro de L’Alpe s’attardera sur plusieurs régions alpines qui l’ont particulièrement inspiré : le Piémont dont son grand-père était originaire ; le Trièves, où il aimait se rendre l’été et où il se liera d’amitié avec la peintre Édith Berger, le col Bayard où il rêvait de bâtir un chalet ; le Valais où il suit le déserteur et peintre d’ex-voto Charles-Frédéric Brun.

Au sommaire :
  • Giono pour les non-Gioniens
  • Un air de Piémont
  • Dans l’atelier de Giono. Les trois bureaux du Paraïs et le chalet imaginaire du col Bayard.
  • Édith Berger, Giono et le Trièves. Une histoire d’amitié
  • Le Valais du Déserteur
  • Les météores
  • Tringlot. La métamorphose d’un truand devenu berger.
  • Le paysan chez Ramuz et Giono.
  • La philosophie gionienne de la nature. Une écopoétique ?
  • Le Haut Pays de Pierre Ambrogiani.

En 1998[1], naissait L'ALPE, une revue peu ordinaire qui se voulait – qui se veut encore ! – l’écho de cette « terre humaine » que sont les Alpes et qui se revendique comme une « tribune » des patrimoines et des cultures de l’Europe alpine. Elle se choisit un nom au singulier comme pour pouvoir mieux rendre compte de la pluralité des identités alpines. La revue L'ALPE fait appel, depuis plus de vingt-deux ans, aux meilleurs spécialistes des sciences humaines pour porter un regard différend, neuf, iconoclaste et décalé sur les cultures et patrimoines de l'Europe alpine.

Note

[1] Le 08 octobre 1998 paraissait l'Alpe n°1 : Gens de l'Alpe

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